FIP et FCPI, quand le non côté et le côté s’associent pour conjuguer réduction d’impôt et diversification patrimoniale.
Le plus souvent ces fonds investissent 60% de leurs capitaux au sein des entreprises non cotées, le reste étant géré sur les marchés financiers. La différenciation entre les acteurs de ce marché se fera notamment sur la partie financière de la gestion des 40% d’actifs restants.
La réduction d’ISF est alors de 50% dans la limite de 20.000 euros. Il est cependant utile de préciser que la réduction de 50% ne s’applique qu’ la partie réellement investie dans les entreprises. Ainsi, pour un FIP qui investit 70% de sa collecte dans des entreprises, et gère les 30% restants sur les marchés financiers, la réduction d’impôt sera égale 50% de 70%, soit 35%.
On pourra également via un investissement dans un FIP cumuler une réduction ISF et une réduction d’impôt sur le revenu. Dans le cas évoqué précédemment, la réduction ISF serait de 35% du montant investi et la réduction d’IR de 25% des 30% restants, soit 7,5% du montant investi. Ainsi pour une mise de 60.000 euros, l’investisseur obtiendrait dans ce cas 21.000 euros de réduction d’ISF et 4.500 euros de réduction au titre de l’impôt sur le revenu.
Nous avons sélectionné trois sociétés de gestion spécialisées sur les FIP et FCPI :
OTC Asset Management, dont la partie financière est gérée par les équipes de Tocqueville.
123 Venture, partie financière en multigestion avec notamment Carmignac.
Inocap, société de gestion spécialisée sur le non coté du Groupe Raymond James, partie financière déléguée Raymond James et Sycomore.
